Caroline Cieslik, habiter le paysage, 2010

Caroline Cieslik capte le territoire habité, en mouvement, vivant.
Par la combinaison de la photographie et du son enregistré sur le vif, elle reconstruit un cycle du matin au soir, de la naissance à la disparition d’un paysage.

Qu’ils nous apparaissent beaux ou laids, naturels ou artificiels, les paysages nécessitent d’être regardés pour exister. L’enjeu de ce travail est donc de faire émerger des paysages.

La richesse d’un territoire repose sur la pluralité des configurations de ses espaces, la capacité de différentes espèces et activités à cohabiter mais aussi sur la multiplicité des regards portés sur lui.

Habiter ne signifie pas uniquement dormir là ou encore posséder une adresse postale, mais aussi tout simplement poser un regard sensible sur ses espaces de vie. Des paysages ne prennent jamais forme ou meurent de ne pas être regardés.

Caroline Cieslik

Caroline Cieslik, Habiter les paysages, 2010